Hollywood et les dépenses d'entreprise : nouvelles stars des PME françaises (no-spoil)

"Once Upon a Time… in Hollywood" de Quentin Tarantino et les dépenses d'entreprise : toute une histoire

La sortie de "Once Upon a Time… in Hollywood" de Quentin Tarantino, aujourd'hui même, m'a parue une bonne occasion de partager avec vous celles qui font beaucoup parler d'elles cette année : les dépenses d'entreprise (moins attractives mais tout aussi intéressantes, je vous le promets).

Le film américain tant attendu qui relate la vie de la star de télévision Rick Dalton, et de sa doublure de longue date Cliff Booth, poursuivant leurs carrières au sein d’une industrie devenue malaisante, est un bon point de comparaison vis-à-vis de ce qu'ont vécu les dépenses d'entreprise ces dernières décennies. 

 

Une arme au service des entreprises, devenue fléau de celles-ci.

 

Acquérir des fonds, faire des achats, investir dans des produits... tant de mots différents pour décrire ce qu'est l'essence même du commerce : un ballet de flux, entrants et sortants, cherchant perpétuellement à croître et à s'entrechoquer. N'est-ce pas là tout ce que recherche les hommes et les femmes en quête de richesses et d'expériences ?

Alors ma question est la suivante : pourquoi ces flux, qui devraient s'échanger de main en main sans aucune friction, sont devenus, tout comme l'était Hollywood, un enfer pour les entreprises et leurs salariés ?

Ou dit plus simplement, comment sommes-nous arrivés aux notes de frais ?

 

Les dépenses d'entreprise, une affaire à trois dont tout le monde se passerait bien.

 

Je pense que tout le monde est d'accord pour statuer qu'une dépense, d'une entreprise à une autre, devrait en tout point rester la plus simple et la plus efficace possible. Nous avons déjà tous bien mieux à faire de notre temps que de gérer de l'administratif rébarbatif.

Alors je vous le demande, pourquoi sommes-nous venus inclure dans cet échange le salarié ? Celui-ci, au travers de ce que nous appelons tous couramment "note de frais" va venir servir d'intermédiaire entre les deux entités et permettre la transaction. Or, contrairement à beaucoup d'intermédiaires, le salarié n'en ressort qu'avec des ennuis et la dépense ralentit en tout point. Personne n'y gagne.

Une dépense, un achat, un investissement ou tout autre, est un contrat conclu entre deux parties souhaitant interagir. L'incorporation d'une personne tierce dans cet échange va à l'encontre de tout fondement logique. Les deux parties y sont perdantes tout autant que le salarié lui-même. Mais il faut reconnaître que cette tripartie a pendant longtemps été la seule et unique façon de procéder.

 

Tout comme à Hollywood, une révolution serait-elle en marche ?

 

Comme vous l'aurez compris, je suis un fervent défenseur des avancées technologiques qui permettent, aujourd'hui, aux salariés de se sortir de ce piège. De nouveaux acteurs présents sur le marché proposent des solutions à ce besoin longtemps laissé de côté.

Entre sécurité, impertinence, progrès et efficacité, celles-ci partagent le même but : ouvrir une nouvelle voie dans le monde des dépenses d'entreprise. Leur but : boucler le cercle et permettre que, pour une fois, l'ensemble des dépenses se passent entre les deux personnes morales. Ça vous tente ?

Si vous ne l'avez toujours pas vu, je vous souhaite un bon film !

Alexandre Smadja  

 

 

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